Je conseille de relire Marx, bien que je ne sois pas du tout marxiste, mais quand même cette lecture peut nous faire réfléchir un peu dans cette époque de précipitation et où les commentaires et les analyses sont assez peu profonds » :
texte de Marx de 1867 :
« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’Etat […] marque de son empreinte l’ère capitaliste. La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique. Il n’y a donc pas à s’étonner de la doctrine moderne que plus un peuple s’endette, plus il s’enrichit. Le crédit public, voilà le credo du capital […] Dès leur naissance, poursuit Marx, les grandes banques, affublées de titres nationaux, n’étaient que des associations de spéculateurs privés s’établissant à côté des gouvernements et, grâce aux privilèges qu’ils en obtenaient, à même de leur prêter l’argent du public. Aussi l’accumulation de la dette publique n’a-t-elle pas de gradimètre plus infaillible que la hausse successive des actions de ces banques. »[1][1]
Le plus comique, c'est qu’une partie de la classe politique, la droite très libérale, vient de le redécouvrir ,alors qu'elle croyait encore la semaine passée libérer le capital en réduisant le déficit public. Le capitalisme et le libéralisme incultes sont assez insoutenables.
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